Développement et Paix – Caritas Canada lance le documentaire Après la tempête : Construire le village du pape François

17 juillet 2018

Lorsque des organisations locales aux Philippines, soutenues par Développement et Paix – Caritas Canada, se rendent à Tacloban pour travailler auprès de communautés côtières pauvres dévastées par le typhon Haiyan, elles y trouvent des survivantes et des survivants dépossédés de tout, vivant dans des tentes, dépendants de l’aide et menacés d’éviction des terres où ils ont toujours vécu.

Avec la menace d’évictions forcées imminentes, Développement et Paix et ses partenaires ont estimé qu’il fallait trouver un site de réinstallation permanent, près du centre de la ville, qui serait géré par la communauté et constituerait un modèle novateur, pouvant répondre à de futurs désastres.

En collaboration avec ses partenaires Urban Poor Associates (UPA), NASSA-Caritas Philippines, l’archidiocèse de Palo et la congrégation de Holy Redeemer, Développement et Paix a formé un consortium afin de trouver un site de construction et gérer cet ambitieux projet qui deviendra le village du pape François.

Le voyage transformatif de 550 familles qui s’unissent pour construire le village du pape François est documenté dans le film Après la tempête : Construire le village du pape François.

Ce documentaire de 47 minutes a été filmé sur trois ans et démontrent les effets positifs lorsque vous réunissez les gens, lorsqu’ils retrouvent leur voix et ont la chance d’être entendus et quand ils savent de quelle manière agir.

Nous vous invitons de prendre ce voyage avec ces 550 familles en visionnant le film et de la partager dans vos réseaux, et avec vos proches.

 

Si vous préférez visionner la version avec doublage, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur notre programme de reconstruction du Typhon Haiyan et pour des ressources pour organiser votre propre visionnement du film, cliquez ici.

 

DEVENEZ PARTAGENS!

Quand vous devenez donateur mensuel, vous nous permettez d’appuyer des communautés comme celles à Tacloban, sur le long-terme afin qu’elles soient plus résilientes aux futurs désastres.